La légende d'Aliya

 

 

La légende d'Alya

 

                ,.. ainsi la fin du temps passa, la petite reine perruche kliba sur l'épaule se réveilla paraissait de plus en plus zazarre de zénana à l'entourage de la cour elle se mit à parler hijra tout fort aux bolbols napoum dé sika,..

 

,.. pour un rien elle se cachait prtrya prakrit toute la journée sous l'arche à diviser panda aux ruches car elle était la vie va nahj al-balâgha et le salut des fô foyarâ des âteshs à la tâche souple était son aurâ ainsi était la-fée fait l'allegra !,..

  

              ,.. à dix ans, Xenalaya ainsi surnommée par les rois d'Ismal aimait à écrire le livre de la Fleur, celui des Antidotes, l'hadith de l'A, les grimoires des ars d'Armandi au Jardin Parfumé elle apprenait au coeur des passages entier ainsi adorait méditer dans les mosquées de Tarik-Khaana, de Masdjid-i-Djami,..

 

,.. jouer au plumeau dans le Rabat-i-Malik, autour d'elle, tout était al-mouhayman, plein d'ich, de grand houbb d'eschq-e-azalî et d'hibb y djanans,..

 

,.. partout les chou'aras glorifiaient son nom, des ouchchâq Zourafas se disputaient ses Nasîb-Ilâhi faisaient figurer de quelques dessins signes de bonnes augures des arabesques en Ta'abboud s'envolait devant elle à tire d'aile,..  

 

,.. al-Llâh même le foutoûn de dhouboûl, enfin tous lui promettaient bonheur dans les mihrabs,..

 

,.. mais un jour au levant du sud des voleurs de tapis, wodads de sigada à l'épaulette sombre frappèrent leurs sabres contre ses paroles,..

 

,.. Xenalaya ne s'en laissa pas compter ainsi pleine de sarragalla de Bahram-Gour elle coupa court car elle se méfiait de ces kalidahs pyrandria sans vergogne, mangeurs de lotus de klorioles,  buveurs d'embruns, de bâd de Tépéléni goinfres de khâk, ils méritaient bien sûr la turture au kak,..

 

,.. ça vole le détour à l'alentour tous les vauteurs venaient de loin mê dans son infinie justice elle défendit ses terres en même temps que sa luze prit des bains de foule parmi les galligènes et rallia enfin à ses causes la caste des métapagons car notre chair est son sang,..

  

,.. c'est ainsi qu' à l'origine du nouveau monde des èves libres elle fut sur son noir pégase ghaznévide s'en alla pour rassurer les universelles fibres lonlère de longs lies,..

 

,.. jusqu'à ses vingt hivers elle régnait alors sur un empire aussi vaste que mille Turoines s'étalant du centrum terrae jusqu'au coeur Spectralia dur comme le ptyx,..

 

,.. depuis longtemps elle avait appris à se défier des renégats grottés dans les etidorhpa des protocosmes et des bandits pellucidar joueurs de cénèt adeptes assassins, ne lui faisaient plus peur,..

 

,.. finalement à la mort de ses parents hooloomooloo de Vénalie, elle décida de se retirer en Ogygie, là, au grand calme, loin du parc des monstres, avec l'aide des sorcières Kiroukou du Macromouna,..

 

,.. elle mit au point un remarquable plan magic  en tant qu'Odudua et maîtresse des globes yéyévae du bonheur des nations jumelles elle ordonna aux éjas de marcher ce fut le cas hé sa victoire ne se fit pas attendre,..

 

,.. la Cité des Sickos ainsi délivrée de la folie et des ruines circulaires, de même la Limanora des Malouscar c'est ainsi que les véloces de Tartarus immédiatement abdiquèrent pour une vie meilleure ,..

 

 

,..

 

 

La suite,..

 

 

texte en construction

 

 



Article ajouté le 2009-02-03 , consulté 68 fois

Commentaires



Liens

Voir les articles de la catégorie " DiTi l'Africain et les contes de Cher Azad ! "

Retour aux articles